Le numéro 45 vient de paraitre : de turbulences en basculement…

Pour ce numéro de printemps de ContreTemps, l’objectif était de faire le point sur les mobilisations sociales des derniers mois – celles des Gilets jaunes, le mouvement de riposte à la contre-réforme gouvernementale des retraites… –, qui avaient reconfiguré le « nouveau monde » annoncé par l’élection présidentielle d’Emmanuel Macron, du moins l’idée qu’on nous en proposait.Et puis un acteur impromptu – ignoré et invisible – a fait irruption. Et tout a subitement basculé.Une grande métamorphose, à l’image de nos villes fantomatiques…L’heure est venue de se préoccuper sérieusement du monde de demain. Décider collectivement – en citoyennes et citoyens, en humains responsables… – de ce qui ne doit plus être accepté du passé, de ce qui devrait advenir dans le futur.Pour cela il est loin d’être inutile de s’intéresser à ce qu’on peut apprendre du « monde d’avant ».Par exemple, avec Jean-Louis Laville, de l’associationnisme tel qu’il s’inventa au début du XIXe siècle. Ou, avec Albert Lévy, de l’histoire de l’hygiénisme qui a transformé l’urbanisme…Ce numéro se veut aussi un hommage à Michel Lequenne (1921-2020), figure tutélaire de notre revue de critique communiste, qui nous lègue la mémoire d’un révolutionnaire dans le siècle.
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